toi, dont je rêve tant
toi, dont je rêve en m'endormant
de nous galopant
aussi libre que le vent
de ta robe noire et soyeuse
et de tes allures merveilleuses
toi, si fougueux
toi, qui me comprend le mieux
nous ne fesons plus qu'un
sur le même chemin
galopant droit devant
a travers champs
ne s'arrêter
que lorsque l'on sera épuisé
goûter à cette liberté
impossible à égaler
une pure harmonie
qui me fais aimer cette vie
mais en me reveillant
de mon nuage je redescent
tu n'étais qu'un rêve
qui à présent s'achève
je suis presser d'être ce soir
pour que je puisse te revoir
je te dis rendez vous dans mes rêves
qui n'ont pas de trêve
donne moi encore cette liberté
dont je me souviendrais
que je ne trouverais nul par ailleur
rien que pour mon bonheur
reste ce cheval mystérieux
que je ne connais que dans mes songes merveilleux